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La mutation du marché des bureaux avec le coworking

L’immobilier d’entreprise est en train de subir une profonde mutation avec l’emergence de la flexibilité des espaces de bureaux avec depuis quelques années les centres d’affaires et plus récemment les espaces de coworking.

Le coworking a tout d’abord conquis les indépendants qui souhaitent rompre avec l’isolement social. Ces derniers sont, peu à peu, rejoints par les entreprises qui recherchent des tiers lieux de travail.

Cette tendance se développe à grande vitesse et pour cause, indépendants et entreprises y trouvent facilement leur compte grâce au bail à durée determiné. À savoir, le budget location, le gain de temps pour le salarié et bien sûr le cadre agréable de l’environnement intérieur et extérieur que l’on retrouve dans les locations de coworking.

L’avantage financier du coworking

Si de nombreuses entreprises optent pour cette nouvelle façon de travailler, c’est justement parce que les avantages sont non-négligeables. Cela va du prix de la location d’un espace de travail, qu’il s’agisse d’un bureau à partager ou poste privatif, un open space ou autre, on est très loin des prix de location d’un bureau ou local indépendant classique.

Outre les tarifs très modères, il faut savoir que la majeur partie des espaces de coworking en France, sont souvent situées dans des zones dynamiques et très attrayantes. Le nouveau portail des espaces de coworking des centres d’affaires et du bureau flexible, workin offre la possibilité de trouver le meilleur espace pour votre y installer votre activité via une recherche intuitive et un service de comparaison innovant.

Offrir un cadre agréable au salarié

Il est coutume de dire qu’un salarié est bien plus productif si le cadre de travail est agréable. Toute entreprise qui souhaite développer son activité devrait offrir à ses salariés un espace de travail confortable, comme dans un centre d’affaires, dans lequel il pourra s’investir tout en accédant au matériel nécessaire, sans oublier le coté social.

Grâce au coworking, le salarié n’est plus enfermé dans un bureau, mais entouré d’entrepreneurs et d’autres salariés avec qui il est possible d’échanger, d’apprendre et ne plus se sentir renfermé.

La loi ALUR

Qu’est-ce que la loi ALUR ?

La loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové, datant de 2017, a profondément modifié les choses en ce qui concerne non seulement les propriétaires, mais également les locataires et, avant tout, la relation qui lie les deux contractants.

En effet, cette loi proposée par Cécile Duflot à l’époque de son vote vient consolider certaines règles dans le domaine de la location, des règles qui ont des inconvénients et des avantages pour les deux parties.

Une loi ALUR particulièrement avantageuse pour les locataires

Le locataire bénéficie principalement des différentes modifications légales en termes de relation propriétaire-locataire apportées par la loi ALUR. Ce dernier voit sa durée de préavis réduite à un mois s’il réside dans une zone géographique dite « tendue » (généralement dans les grandes agglomérations).

De plus, l’encadrement des loyers a été renforcé par la loi, de manière à permettre un accès au logement facilité pour les locataires.

Qu’en est-il de la fiscalité dans le cadre de la loi ALUR en 2018 ?

Peu de changement en ce qui concerne la fiscalité pour le propriétaire. Il est néanmoins important de prendre en considération les nouvelles exigences de la loi ALUR relatives aux locations meublées.

En effet, ces dernières demeurent particulièrement avantageuses pour le propriétaire, mais la loi ALUR est venu renforcer les critères permettant de qualifier un bien de meublé dans le cadre d’un bail.

Impôt sur la fortune immobilière

L’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) a été supprimé le 1er janvier 2018 au profit de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI).

Une aubaine pour les propriétaires

Dans le détail, les barèmes et taux de l’ISF et de l’IFI sont similaires. Cependant, l’assiette imposable est considérablement diminuée. Sont ainsi exonérés les biens mobiliers à l’instar des voitures ainsi que les différents placements financiers (assurance-vie, épargnes, etc.).

Désormais, l’impôt prélevé par l’Etat concerne exclusivement les biens immobiliers. Grâce à ce nouveau dispositif, les propriétaires peuvent se lancer plus librement dans les investissements en produits financiers et ainsi se constituer un patrimoine conséquent sur le long terme.

Focus sur la fiscalité

Pour rappel, les taux applicables dépendent exclusivement de la valeur nette taxable, soit :

  • 0% pour des biens d’une valeur inférieure à 800 000€
  • 0,5% pour une valeur incluse entre 800 000€ et 1 300 000€
  • 0,7% pour une valeur allant de 1 300 001€ à 2 570 000€
  • 1% pour une valeur comprise entre 2 570 001€ et 5 000 000€
  • 1,25% pour une valeur de 5 000 001€ à 10 000 000€
  • 1,5% pour une valeur nette taxable supérieure à 10 000 000€.

Le montant de l’IFI est plafonné à 75% du revenu total. EN outre, un abattement de 30% reste applicable sur les biens immobiliers utilisés à titre de résidences principales

La location saisonnière

On entend par “location saisonnière” des biens meublés mis à disposition de particuliers à la recherche d’une résidence pour les vacances. La location peut ainsi être conclue de particulier à particulier, ce qui est notamment proposé par les plateformes à l’instar de Airbnb.

Pourquoi proposer mon bien en location saisonnière ?

Cette option permet de rentabiliser un bien immobilier en cas d’absence. Il est tout à fait envisageable de proposer le logement pour un week-end ou pour plusieurs semaines et il n’y a pas de plafond concernant le nombre de contrat. En outre, chacun est libre de fixer les prix à sa convenance. Un acompte équivalant à 25% du loyer total peut être demandé dans la limite de 6 mois avant occupation des lieux.

A quel régime fiscal suis-je soumis ?

La location saisonnière est considérée comme une location meublée. Le taux d’imposition est toutefois variable. Il dépend essentiellement du montant total des loyers perçus durant l’année. Si la location saisonnière est déclarée en mairie, il faut savoir que certaines communes instituent une “taxe de séjour”.

Les conditions sont détaillées auprès de la mairie. La durée totale de mise en location saisonnière ne doit cependant pas dépasser les 4 mois au cours de la même année. Au-delà de cette période, le bien est considéré comme location meublée de tourisme et est soumise à un autre régime fiscal.

La taxe d’habitation supprimée pour 80 % de la population

Emmanuel Macron prévoyait exonérer 80% de la population de taxe d’habitation. Ce projet qui devrait aboutir d’ici 2020 pourrait cependant concerner l’ensemble des propriétaires et locataires français.

Les principes du dispositif

En décembre 2017, le président Macron annonce que la suppression de la taxe d’habitation démarrerait en automne 2018. La suppression est prévue se faire de manière progressive. 30% seront déjà réduits de la taxe due en 2018. Une baisse de 65% sera applicable à la taxe d’habitation 2019 et l’exonération totale entrera en vigueur en 2020. Précisons que la redevance télé n’est pas inclue dans la réforme.

Suis-je concerné ?

Emmanuel Macron cible principalement les classes moyennes. L’exonération dépend ainsi des revenus annuels perçus par le propriétaire ou le locataire de chaque résidence principale concernée.

Les célibataires qui perçoivent jusqu’à 27 000€ de RFR (revenu fiscal de référence) et les couples sans enfant dont le RFR n’excède pas 43 000€ seront ainsi bénéficiaires de l’exonération à venir.

Pour les couples avec 1 enfant à charge, le RFR est plafonné à 49 000€ contre 55 000€ pour 2 enfants à charge et 6 000€ par demi-part si 3 enfants ou plus sont présents dans le foyer fiscal. Ceux qui sont soumis à l’IFI (impôt sur le revenu immobilier) ne sont cependant pas concernés et ce indépendamment de leur revenu.

Bail a durée déterminé

Pour un bail à durée déterminée, le principe est simple : loueur et preneur conviennent par avance de l’échéance du contrat de location. Il n’est donc pas nécessaire de se lancer dans une procédure de résiliation lorsque le bail touche à ton terme.

En pratique, quels sont les avantages ?

En ce qui concerne le propriétaire, il a l’assurance de percevoir des revenus en mettant son bien en location. La durée minimale est de 1 an pour une location meublée, de 3 ans pour une location nue proposée par une personne physique et de 6 ans pour une location vide si le bailleur est une personne morale. Un motif valable doit être mentionné pour justifier du choix à louer en bail à durée déterminée. Il peut s’agir d’un retour d’une mission à l’étranger, du besoin de disposer du logement à la retraite….

Du côté du locataire, il est judicieux d’opter pour ce type de bail si la durée de résidence dans un lieu précis est lui-même à durée déterminée. C’est notamment le cas pour les étudiants, les travailleurs en mobilité et les vacanciers souhaitant avoir un pied-à-terre à chaque fois qu’ils reviennent dans une destination donnée.
Le bail à durée déterminée libère ainsi les deux parties de toute obligation de reconduction.

Régime fiscal

La fiscalité est intrinsèque au type de location. Dans le cas d’un bien loué vide, les loyers sont imposés à titre de revenu foncier. En cas de location meublée, ils sont considérés comme revenus commerciaux.

La location meublée

Par définition, la location meublée est un logement équipé de tout le mobilier nécessaire à ses futurs occupants. Elle se pose de ce fait en opposition à la location nue.

Les avantages de la location meublée

La durée du bail initial est généralement de 1 an renouvelable, exception faite pour les étudiants qui peuvent louer le bien pour 9 mois renouvelables. En cas de rupture du contrat de bail, le propriétaire dispose de 3 mois avant échéance pour en aviser son locataire, contre 6 mois en location nue. Ce dernier peut résilier son contrat quand il le souhaite, à condition de faire parvenir un préavis 1 mois avant son départ au bailleur.

Le principe est par ailleurs avantageux pour le locataire dans la mesure où il bénéficie d’un confort optimal. Aux meubles s’ajoutent le dispositif de chauffage, les sanitaires fonctionnels, la cuisine équipée et l’eau potable.

En ce qui concerne le propriétaire, il est libre de modifier les conditions du bail avant qu’il ne soit renouvelé.

Fiscalité

La location meublée est soumise au régime commercial. Les loyers sont en effet perçus comme revenus à titre de BIC (bénéfices industriels et commerciaux). Un plafond défini par l’Etat et révisé régulièrement détermine si le propriétaire est soumis au régime réel ou à celui des micro-BIC. Le calcul se fonde sur les revenus perçus au cours de l’année fiscale faisant l’objet de l’imposition.

Le prêt à taux zéro 2018

Le fonctionnement du prêt à taux zéro à jour de 2018

Le prêt à taux zéro (généralement nommé PTZ) est un prêt aidé par l’Etat qui permet à de futurs acquéreurs de financer leur projet d’achat immobilier grâce à un prêt qui, comme son nom l’indique, n’est soumis à aucun frais. La possibilité d’obtenir un tel prêt est bien sûr soumis à certaines conditions.

Qui peut bénéficier d’un prêt à taux zéro ?

Il existe certaines conditions assez strictes pour pouvoir bénéficier d’un prêt à taux zéro. La première est de ne pas avoir été propriétaire au cours des deux années précédentes. De manière générale, le bien acheté à l’aide du prêt doit devenir la résidence principale du ou des acheteurs dans l’année qui suit et il est impossible pour ce dernier, sauf cas spéciaux, de mettre le bien en location pendant six ans suite à l’obtention du prêt. Le montant du prêt est plafonné en fonction de zones géographiques et son obtention est soumise à des conditions de revenus.

Qu’en est-il de la fiscalité en ce qui concerne le prêt à taux zéro ?

Ce sont les revenus fiscaux de référence qui détermineront dans un premier temps si la personne est éligible à l’obtention d’un prêt à taux zéro octroyé par l’Etat et dans un second temps quel en sera le montant, celui-ci étant plafonné et strictement encadré par la loi. En effet, dans tous les cas, le prêt à taux zéro devra être complété par un autre prêt.

Les SCPI fiscales

Comment fonctionnent les SCPI fiscales ?

Les SCPI fiscales s’adressent tout particulièrement à ceux qui souhaitent trouver des stratégies efficaces et avantageuses pour réduire leurs impôts. Ces sociétés civiles de placement immobilier se déclinent en deux versions, les SCPI Pinel offrent des déductions fiscales qui se trouvent échelonnées en fonction de la durée du placement, quant aux SCPI Malraux, elles permettent la prise en compte de travaux de rénovation dans le cadre d’un déficit foncier.

Qui est visé par les SCPI fiscales ?

Les SCPI s’adressent à tous les individus désireux d’acquérir des biens immobiliers et qui souhaitent effectuer un placement sur le long terme. En effet, les sommes seront bloquées plusieurs années, à l’instar de nombreux modes de fonctionnement de placements, avant que l’investisseur puisse en tirer concrètement profit.

De plus, plus l’investissement est long et plus les avantages fiscaux seront intéressant pour le contractant. Enfin, la SCPI permet aux futurs acheteurs d’être propriétaires de biens immobiliers sans connaître les inconvénients de la gestion de ces derniers.

Quels sont les avantages fiscaux d’un investissement dans des SCPI ?

Les bénéfices d’investissements dans des SCPI se traduisent notamment dans la stabilité de ce système. En effet, investir dans des SCPI permet d’obtenir un rendement solide, régulier et progressif tout au long de la durée d’engagement. Si l’investisseur s’engage à bloquer ses parts pendant 9 ans, il bénéficiera d’une réduction d’impôt de 18 %. S’il choisit un investissement de 12 ans, cette réduction s’élèvera à 21 %.

La loi Pinel 2018

Le fonctionnement de la loi Pinel de 2018

L’objectif de la loi Pinel est de relancer les investissements des Français dans l’immobilier en leur offrant des avantages fiscaux sous certaines conditions. Si le logement répond aux dernières normes en vigueur et suivant le respect de certains plafonds imposés pas la loi notamment en ce qui concerne les loyers, tous les citoyens français effectuant un achat immobilier entre le 1er janvier 2016 et le 31 décembre 2021 d’un bien neuf ou en état futur d’achèvement peuvent bénéficier des avantages de la loi Pinel de défiscalisation.

Avantages de la loi Pinel pour les propriétaires

L’avantage de cette loi pour les futurs propriétaires est de leur faire bénéficier d’avantages fiscaux non négligeables. En effet, en contrepartie de l’investissement qu’ils effectuent dans le marché locatif, important et profitable pour l’économie notamment du fait qu’il s’agit d’une amélioration de l’offre locative à l’échelle nationale, ils obtiennent des réductions fiscales proportionnées à leur investissement en termes de durée d’engagement.

La fiscalité dans la loi Pinel

Le pourcentage d’avantages fiscaux obtenu par le propriétaire dépendra de la durée de son engagement qui peut être de 6, 9 ou 12 ans. Respectivement pour chacune de ces trois durées proposées dans le cadre de la loi Pinel de défiscalisation, ces déductions sont de 12 %, 18 % ou 21 %. La loi impose uniquement une limite de 300 000 euros de valeur du bien immobilier, ainsi, le propriétaire peut obtenir jusqu’à 63 000 euros d’avantages fiscaux sur 12 ans.